La Corse Full HD Volume 2

France Touristique Scenery

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Introduction

L’été arrive bientôt ! Signe de vacances pour certains, la plage, le repos, les belles et longues journées sous le parasol. D’autres préfèrent la montagne, les randonnées, le calme, la nature ! L’île de beauté, plus de 300 000 habitants, 8680km2, une destination qui nous laisse rêveur, cette île qui, riche en paysages et lieux préservés, propose à la fois la mer, les belles plages, les eaux turquoises, les fonds marins à explorer, mais aussi de multiples lieux sauvages et naturels à l’intérieur du parc naturel régional et ses nombreux sites uniques, les grands sentiers de randonnées ou les petites balades jusqu’aux tours génoises…Bref, une destination qui vaut le détour ! Entre mer et montagne, cette île est intéressante à survoler en simulation, tout d’abord parce que l’environnent est très varié, mais aussi parce qu’elle possède de nombreux aéroports plus ou moins grands qui permettent de réaliser des étapes variées avec des approches parfois sportives !

Nous allons découvrir tout au long de cet article les paysages reproduits dans Flight Simulator X grâce à la scène « Corse Full HD Vol 2 » de France Touristique Scenery. Cet éditeur français spécialisé dans les scènes complémentaires françaises en haute définition a débuté sa première scène entièrement Haute Définition avec la Corse Volume 1 en 2009 qui couvrait tout le nord de la Corse avec des textures de 50cm par pixel ! Puis l’éditeur a enchaîné avec une scène recouvrant l’intégralité de l’île de la Réunion toujours en HD réalisée 2010. Aujourd’hui, nous revoici en Corse avec le volume 2 qui couvre cette fois-ci tout le sud de la Corse. Ce volume 2 n’a pas besoin du volume 1 pour fonctionner, ainsi pour les pilotes désirant découvrir uniquement le sud de la Corse, c’est tout à fait possible, mais le nord de l’île par défaut va vite laisser un grand vide par rapport à la scène installée sur le sud ! Il est donc fortement recommandé de posséder les deux volumes.

Avant de rentrer dans les détails, une brève présentation des caractéristiques est indispensable : France Touristique nous propose ici une scène en haute définition avec une résolution de 50 cm par pixel ! Une telle précision est vraiment bluffante, et nous y reviendrons en détail plus tard. Bien évidemment, il ne suffit pas d’avoir de jolies textures, un mesh a donc été ajouté, avec là aussi une précision inégalée de 5 mètres !

Durant ce test, nous allons effectuer un vol avec un Maule Orion pour profiter un maximum des paysages, en partant de l’aéroport d’Ajaccio (LFKJ – Napoléon Bonaparte) situé à l’ouest en VFR jusqu’au petit aérodrome assez discret de Ghisonaccia (LFKG) à l’est de l’île, en passant par le sud en longeant la côte jusqu’à Bonifaccio puis en remontant plus par les terres. Nous découvrirons à travers ce vol les différents paysages, les points forts et les faiblesses de la scène, ses caractéristiques en détails, et par la même occasion un peu de tourisme sur cette île de beauté !

Vous êtes prêt ? C’est parti !

Achat et installation

L’achat de la Corse Full HD Volume 2 s’effectue directement sur le site de France Touristique Scenery où il vous est possible d’acquérir soit la version boîte de la scène soit la version download, le prix étant à la base le même pour les deux versions (34.99€), il faudra rajouter 5 euros pour les frais de port à destination du territoire français, ou 8€ pour l’Europe. Après avoir sélectionné votre version, il sera nécessaire de créer un compte sur le site (si ce n’est pas déjà le cas). Cette procédure est très rapide, il suffit d’inscrire votre adresse e-mail, de cliquer sur « Continuer », de choisir un mot de passe et c’est terminé ! Par la suite, une page demandant les informations relatives à l’envoi du DVD seront à remplir si vous avez choisi l’option boîte. Arrive maintenant le moment où il va falloir payer : plusieurs méthodes s’offrent à vous : Carte bleue, Visa, MasterCard, chèque, espèce, ou même paiement en 3 fois avec les cartes bancaires Visa, CB, et MasterCard. Le choix est donc large ! Les pages de paiement sont bien sûr 100% sécurisé, et pour les règlements en carte, le processus est instantané. Enfin, sachez que si vous optez pour la version Download, il va vous falloir un peu de temps, un premier fichier de 4.37Go sera à télécharger, puis le second de 3.28Go ! Ces liens de téléchargement sont envoyés à l’adresse e-mail fournie lors de l’achat. Ils ne resteront cependant pas valides indéfiniment, mais il est tout à fait possible, en cas de problème, de contacter l’éditeur pour activer de nouveau ces liens si besoin. De notre côté, pour la rédaction de ce test, nous avons opté pour la version boîte qui nous est parvenue dans la boîte aux lettres en seulement 2 jours !

Venons-en à l’installation ! L’installateur est le même sur les deux versions (boîte ou download), soit directement sur l’ordinateur en 2 fichiers, soit sur le DVD double couche. Le processus de l’installation est très simple, il suffit de cliquer sur « suivant » à plusieurs reprises, de lire les conditions d’utilisations, et de lancer l’installation. Aucune clé ne nous a été demandée, et il n’est pas nécessaire d’avoir une connexion internet pour l’activer. Le processus peut prendre un certain temps, assez variable. Sur notre machine, cette étape a duré environ une dizaine de minutes, mais sur d’autres machines, cela peut durer 20 minutes. Pas d’inquiétudes ! C’est normal, les textures en haute définition sont nombreuses !

 

Documentation

Avant de partir en vol découvrir la scène, examinons de plus près ce que contient la documentation : Dans le menu Démarrer, apparaît un onglet « France Touristique Scenery » puis un sous-onglet « La Corse FullHD Vol_2 ». Ici, un premier document PDF apparaît, il s’agit du manuel écrit en français. Ce fichier contient tout d’abord la procédure d’installation détaillée et les solutions en cas de problème ou de blocage, mais aussi les caractéristiques de la scène, la liste des objets 3D importants et des points GPS. Avant d’aller plus loin, attardons nous sur ce point : en effet, pour trouver certains repères VFR sans difficulté, France Touristique Scenery a rajouté des points GPS avec des noms. Par exemple, le waypoint « COR25 » correspond à la tour Génoise de Porto, modélisée en 3D.

Par la suite, on y trouve également une idée de navigation pour les pilotes n’ayant pas trop d’idée pour le vol souhaité, une configuration recommandée, une foire aux questions (FAQ) et une carte du sud de l’île où l’on voit les principaux repères VFR, objets 3D et les aéroports.


Dans un autre dossier, on y trouve les cartes propres aux aéroports inclus dans la scène (5 au total) sous forme de PDF, et provenant du SIA, datant de fin 2010. Vous pouvez bien évidemment trouver les nouvelles cartes gratuitement sur le site du SIA (rubrique AIP-Cartes)

Découverte de la scène

Nous voilà en fin d’après midi sur le terrain d’Ajaccio. L’avion est parqué sur le parking de l’aviation générale. Tout au long de ce vol, nous précisons que les paramètres de Flight Simulator X ne sont pas tous poussés au maximum, par exemple, l’autogen est à la moitié de sa capacité (en « Normal »).


La première chose que l’on remarque, ce sont les textures des collines en face de nous, qui sont bien plus nettes et précises que d’habitude. Cependant, étant toujours au sol, il est difficile de se rendre compte réellement de l’immersion. Regardons autour de nous : des bâtiments ont été ajoutés : hangars plus ou moins grands, bâches, terminaux, caserne des pompiers…La qualité de ces bâtiments n’est pas vraiment très poussée par rapport à ce que l’on peut trouver de nos jours dans des scènes d’aéroports, les terminaux sont de simples blocs et la tour de contrôle aux formes particulières n’est pas présente (à la place on y trouve une tour par défaut). Mais le but de France Touristique Scenery n’est justement pas de modéliser les aéroports avec autant de précision que les grands éditeurs comme Aerosoft ou FlyTampa. C’est une fois en vol que sa spécialité apparaît ! Personnellement je trouve que cela convient, l’aéroport n’est pas un no man’s land non plus, même si on aurait apprécié quelques améliorations en plus.


La visite pré-vol étant terminée, check-list mise en route, c’est parti ! Nous roulons sur les taxiways (en évitant de peu un chariot à bagage au conducteur nerveux et imprévisible !) jusqu’au point d’arrêt C de la piste 20. On ne peut qu’admirer les montagnes en fond, et en premier plan des voitures qui passent aux abords de l’aéroport avec un peu d’autogen autour. Il est temps de s’aligner. Nous avons à ce moment là la forte impression que la piste a été élargie par rapport à celle par défaut, point positif qui rend l’immersion plus forte. On trouve trop souvent dans FSX des pistes très étroites, même sur des grands aéroports commerciaux. Ici, les 45 mètres de large sont bien respectés !


Nous décollons donc piste 20, impatient de découvrir ce qui nous attend ! Au passage du trait de côte, c’est à ce moment là que nous nous rendons déjà compte de la beauté des paysages ! Sur notre gauche, apparaît très clairement l’estuaire de la rivière de Gravona découpé soigneusement dans la texture sol et juste derrière la tour génoise de Capitello reproduite en 3D. Certes, c’est une modélisation simpliste, mais cependant bien reconnaissable en vol, qui matérialise un des points VFR de la plate-forme (SC). La côte terrestre est finement travaillée, les plages sont bien présentes, et de l’autogen est présent au dessus des zones habitées. En se retournant sur notre droite, on aperçoit en fond l’hippodrome et derrière la zone industrielle du Vazzio avec deux longues cheminées rouges et blanches facilement repérables. Nous poursuivons notre vol cap sur SB, le sud de la plage d’Agosta. Pas de surprise, cette zone est très facilement repérable avec une telle précision des décors ! Nous sommes à peine à 1500 pieds, et il est possible d’identifier chaque maison, chaque route, chaque terrain, chaque chemin. Bluffant ! Après la plage, sur notre droite apparaît la tour de l’Isolella, sa modélisation est identique à la précédente tour. On peut y distinguer clairement le chemin qui amène au pied de la tour.


Le vol continue, la côte est toujours aussi belle, sur la texture sol, les maisons se font plus rares pour donner place à la végétation. A ce moment là, l’autogen est quasi inexistant. Malheur me diriez vous ? Qu’importe, vous répondrais-je ! Croyez moi, dès 1000 pieds sol, un autogen serait plus défavorable que sans rien. La première raison est que la texture est tellement nette et précise (rappelons-le, 50cm par pixel !) qu’il n’est absolument pas nécessaire d’avoir de l’autogen pour s’y repérer. Les arbres sont distinguables sur la texture sol, les maisons aussi, les chemins, les jardins. Que demander de plus ? En l’air en réel, on ne perçoit quasiment pas la profondeur des arbres ou maisons. Seconde raison : dans FSX, l’échelle des arbres et maisons est rarement respectée, et rajouter de l’autogen sur toute la scène aurait pour conséquence de baisser l’immersion et la beauté des paysages. En effet, dans la réalisation d’un autogen, le même modèle de maisons 3D crée est très souvent copié/collé un peu partout, et la scène deviendrait tout de suite moins fidèle à la réalité. Puis enfin, la dernière raison est la perte d’images par seconde bien sûr ! Actuellement sur la scène, notre machine de test nous indique 60 à 70 images/secondes (plus d’infos sur la config dans le tableau récapitulatif). Avec un autogen, nous ne pourrions pas atteindre une telle fluidité !


Assez bavardé, revenons au cœur du l’action ! Nous arrivons à la pointe de la côte, le Capu di Muru. Au passage, une tour génoise de plus ! Même modélisation, simpliste, mais repérable. Ce lieu inhabité est vraiment bien reproduit, on y distingue les chemins forestiers mais également aux abords de la côte quelques fonds marins. Au passage, parlons un peu du mesh, car il ne suffit pas d’avoir une jolie texture sol pour être réaliste ! Le mesh proposé par France Touristique Scenery est en haute résolution fournie par l’IGN et d’une précision de 5m, autant dire que les reliefs sont bien présents et détaillés !


Nous longeons la côte jusqu’à Propriano. Comment ne pas reconnaître les paysages qui défilent devant nous ? Le Golfe de Valinco regorge de petits chemins longeant le littoral que l’on peut apercevoir de notre cockpit ! On voit bien que le travail n’est pas quelque chose de vite fait, mais bien une tâche méticuleuse, où les contours de la côte ont été découpés en respectant au mieux le réel avec les rochers s’avançant à certains endroits dans la mer. Le port de Porto Pollo est bien présent, on pourrait même compter les bateaux présents si l’avion faisait du sur place ! Sur notre gauche, la plaine du Taravo, les différentes parcelles de terrain sont toujours aussi bluffantes en terme de qualité de texture !


Nous voici au niveau de Propriano. Chaque détail est perceptible, le port est fidèle à la réalité, chaque rue est repérable ! Un peu d’autogen a été ajouté en terme de bâtiments dans le centre et aux alentours. Derrière, l’aérodrome de Propriano, nous passons vertical terrain. Deux hangars sont visibles, ainsi qu’un petit bâtiment. A cette altitude, il est difficile de décrire avec détail ces bâtiments, mais la vision est positive, le petit taxiway menant au parking est bien visible, ainsi que la tour et la manche à air.


Plus loin, le littoral change un peu de décor, il devient un peu plus sauvage, des imposants blocs rocheux sont visibles à certains endroits de la côte morcelée. Au passage, nous croisons 2 voiliers naviguant calmement sur la mer. Nous parvenons maintenant au cap de Senetosa, où nous apercevons le sémaphore reproduit en 3D ! Encore une fois, la modélisation est très simpliste, mais à 2500 fts, nous n’allons pas chipoter pour avoir chaque antenne finement reproduite ! Les paysages sont inlassables, sauvages et naturels, on aperçoit également quelques petites agglomérations à certains endroits. Durant notre vol, nous survolons de nombreuses plages comme celle de Tralicetu, d’Erbaju et trois autres tours génoises.


Nous apercevons maintenant au loin sur notre gauche l’aéroport de Figari et ses bâtiments aéroportuaires, modélisés de la même méthode que pour la plate-forme d’Ajaccio : ajout et repositionnement de quelques bâtiments 3D. Légèrement plus loin que l’aéroport, on y découvre le port de Pianottoli-Calderallo avec plusieurs bateaux privés et l’ajout de certaines maisons aux alentours.


En route vers Bonifacio, les paysages deviennent encore plus sauvages, seules certaines petites routes nettement visibles creusent la végétation. Les fonds marins sont somptueux avec un mélange d’eau bleu marine et turquoise à certains endroits entre les différentes algues et le sable. Les falaises se font de plus en plus présentes. Certes, ce n’est pas aussi abrupte que la réalité, mais Flight Simulator X a ses limites…Bonifacio est désormais sur notre gauche. L’avancée particulière de cette commune est bien reconnaissable mais nous sommes un peu déçus que les textures sol de certains bâtiments suivent le mesh jusqu’au niveau de la mer avec une très forte pente. L’image peut parfois plus parler que du texte :


Les falaises particulières au sud de la commune sont bien visibles, on y aperçoit le sentier qui longe le littoral, parfois à moitié sur la falaise, parfois au sommet, jusqu’au sémaphore de Pertusato modélisé en 3D. Le phare est nettement perceptible, même si dans la réalité, le phare donne sur la mer, et les infrastructures sur les terres. Dans la scène, c’est l’inverse !


Nous sommes maintenant au point sud de la Corse , il est temps de remonter. Le golf de Sperone est sur notre gauche, au milieu des nombreuses maisons individuelles et ses piscines. Là encore, on admire des fonds marins exceptionnellement réussis. Nous prenons désormais un cap plein nord. Quelques minutes après, un coup d’œil sur la droite : la plage de Maora et la Punta Rossa : eau turquoise, quelques jolies maisons en bord de mer. Aaah, vivement les vacances ! Juste en dessous de nous, quelques champs avec un mélange de jaune et de vert, délimité par des rangées d’arbres.


Légèrement plus loin, l’étang de Balistra n’étant pas une simple photo aérienne, on y voit distinctement de l’eau avec quelques vaguelettes en surface. Devant nous, la N198, qui coupe tout le paysage en diagonale. Sur toute l’étendue de la scène, la plupart des routes ont été volontairement « nettoyées » pour ne pas avoir des représentations statiques des voitures qui pourrait affaiblir l’immersion. Le soleil se couche peu à peu, ne traînons pas !


Nous sommes de plus en plus sur les terres, quelques petits hameaux percent la végétation. En fond sur notre droite, Porto Vecchio ! On reconnaît parfaitement le décor ! Là encore, le découpage des côtes, des rivières et étangs est irréprochable. Etant en fin de journée, les maisons s’éclairent peu à peu au fur et à mesure que le temps passe.


Le relief se fait de plus en plus présent, face à nous, les multiples montagnes se dressent droit devant. La forêt de l’Ospedale s’étend sur de nombreux massifs et vallées. Entre surface rocheuses et végétations, le paysage montagneux est vraiment somptueux. Les derniers rayons de soleil viennent frapper le fuselage de l’appareil. En survolant la rivière menant à Solenzara, on se rend compte là encore que ce n’est pas une simple photo, mais que l’eau y circule bel et bien ! L’aéroport militaire de Solenzara est distinguable au loin sur notre droite. Les feux de pistes ne sont pas encore allumés, mais nous apercevons la longue bande de bitume. Sur notre gauche, quelques petits nuages sont coincés entre les reliefs.


Enfin, nous arrivons sur le village de Ghisonaccia, quasiment tout illuminé par les réverbères publics, avec de nombreux bâtiments 3D. Au nord, notre terrain de destination, facilement repérable au milieu des nombreux champs. La piste est courte, mais cela suffira pour notre gabarit ! Aligné en final, on ne peut qu’admirer encore une fois l’immersion et le réalisme des décors.


Une fois posé, nous roulons au parking, où l’on aperçoit quelques objets 3D, bâtiments, voitures, tracteur. Notre histoire s’achève ici, riche en paysages et réalisme. Un dernier petit point : la scène inclut des textures de nuit de haute qualité permettant par exemple les approches de nuit sans avoir l’impression que le désert du Sahara entoure l’aéroport de destination !

 

Conclusion

Encore une fois, France Touristique Scenery a frappé un grand coup en créant ce second volume dédié au sud de la Corse. Autant pour des petits vols VFR que pour des départs ou arrivées IFR en liners, cette scène devient vite indispensable. Le décor par défaut n’a vraiment rien à voir avec celui proposé par FTS, qui améliore l’immersion de façon incomparable : des textures 50cm/pixel, un mesh de 5m, un autogen aux alentours des aérodromes, des objets 3D caractéristiques pour le VFR…Que demander de mieux ? Sur toutes les scènes testées précédemment, je pense que celle-ci est celle qui m’a le plus impressionné en terme de qualité et de réalisme. Il n’y a pas de saisons variables (les textures sont celles prises en été), mais cela aurait demandé un fichier de téléchargement bien plus lourd, et plusieurs DVD pour la version boîte. Pas d’autogen sur toute l’étendue de la scène ? Non, ce n’est pas réellement nécessaire (voir plus haut pour les explications détaillées), et la fluidité est tellement appréciable ! Pour information, un pack gratuit d’augoten serait en cours de développement, et disponible prochainement sur le site de l’éditeur. Même pour les petites configurations, le taux d’images par seconde restera très fluide, et les textures se chargeront vite. Peut-être que le seul petit reproche que l’on pourrait faire sur cette scène est le fait que les aéroports possèdent des modélisations très simplistes des bâtiments aéroportuaires. Plus de détails auraient été bien appréciables. Bref, ce n’est pas pour ça que les vols vont être moins appréciables !

Pour 35€, c’est une scène qui vaut son prix et qui mérite sa place au sein de votre bibliothèque.

Prix : 4/5
Installation : 4/5
Texture photo : 5/5
Aéroports et détails 3D : 3/5
Fluidité : 5/5
Texture nuit : 5/5

Note globale : 18/20

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